mercredi 19 août 2015

La Paz



Samedi 1er août

Nous attaquons le mois d'août par une journée libre à La Paz. Nous laissons les gros sacs à dos à l'hôtel pour partir dans les rues hyper vallonnées de la capitale bolivienne. Ça monte et ça descend et ça fait mal aux mollets! 

Nous descendons la rue Sagarnaga où les boutiques de souvenirs ne sont pas encore ouvertes et allons dans un quartier où le marché du samedi a envahi les rues. Une atmosphère totalement sud américaine où on vend côte à côte des fruits, de la viande, de la droguerie ou même des énormes truites défaites devant nous sur les tables ensoleillées... :-/
On se perd un peu dans les étals et c'est chouette avec toutes ces couleurs.




On redevient plus classique en allant faire une halte sur la place où trône l'église San Francisco. Sur la rue principale juste devant règne une atmosphère de fête et on découvre qu'il s'agit du défilé de tous les étudiants de La Paz (environs 15000) en musique, danse et habits traditionnels. On a décidément de la chance avec les fêtes traditionnelles. On ne regarde pas tout le défilé, trop long, mais passons un bon moment avant d'aller dans la calle Jaen, vieille rue rappelant le sud de l'Espagne. 

 

 


 


Nous mangeons un petit hamburger avant de passer l'après midi à flâner et faire les achats souvenirs.
Le départ pour la gare routière est prévu à 20h de l'hôtel mais le froid nous pousse à l'intérieur et nous sommes dans le patio à 17h30. On a bien fait car le départ est avancé à 19h15 à cause du défilé qui bloque toujours la moitié de la ville. À 20h15 et après un grand détour, nous sommes dans les bureaux de TodoTourismo pour l'enregistrement. Le départ prévu à 21h sera décalé à 21h40 toujours à cause des difficultés de circulation. 

Nous découvrons un bus loin du confort de la Cruz del Sur, ça ressemble plus au bus scolaire avec les sièges qui se baissent... Sauf qu'une fois baissé, plus personne ne bouge et Maud tire le gros lot avec un siège qui remonte tout seul si elle ne s'appuie pas dessus et celui de devant qui est cassé aussi et se couche trop lui appuyant sur les jambes... La nuit va être longue!

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